Fiche de personnage - Hugo Artiyth

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Hugo Artiyth est un Membre de l'Assemblée Centrale du Cartel, dans l'abondance, du haut de ses 64 ans, assigné au District 2, Cité 24, spécialisé dans l'économie financière et industriel.

Avant la guerre des Sept Heures :

Hugo Artiyth est né en 1951, dans une famille plutôt pauvre, dans les alentours de Paris. Il vécut une vie banale, jusqu'à ce qu'il découvre plus tard que ses deux parents trempaient dans la criminalité. Ses deux parents ayant été arrêtés, il fut recueilli par une partie de sa famille, ses grands-parents, qui essayèrent alors de lui donner une meilleure éducation.

Il commença à aller en cours à l'âge de huit ans et se découvrit des facilités en mathématiques et en arithmétique. Il était fort dans presque toutes les matières. Il continua sa vie ainsi jusqu'à la mort de ses deux grands-parents, alors qu'il avait dix-huit ans.

Il décida alors d'enchaîner les petits boulots pour financer ses études. Il commença comme gardien de nuit, puis enchaîna les emplois jusqu'à ses vingt ans. Il commença ensuite ses études et enchaîna dix années d'études remplies de surprises.

Malgré cela, Artiyth refusait de se lier à qui que ce soit, de se faire des « amis ». Il ne pensait qu'au travail, encore et toujours, jusqu'à terminer ses études.

Et cela porta ses fruits. Il postula alors en tant qu'économiste pour le gouvernement, où il passa trois années à effectuer des calculs et à évaluer différents moyens. Puis, lassé de travailler pour le gouvernement, il parvint, grâce à son dossier, à obtenir un poste de cadre dans une banque régionale des environs de Paris.

Un poste insignifiant de chef de service, où il passa la majeure partie de ses journées à enchaîner les problèmes, encore et encore. Puis, il fut nommé directeur de cette banque régionale…

Puis vint la guerre.

Pendant la guerre des Sept Heures :

Au début, il était dans son bureau. Il commença à entendre les alertes. Toujours sur ses gardes, il savait que le monde était plus fragile que jamais, les marchés économiques s'étant parfois effondrés à la suite du drame survenu auparavant près du Mexique… Il n'en savait pas plus, et il s'en fichait. Tant qu'il pouvait continuer à vivre sa vie, cela lui suffisait.

On ne sait comment, mais il se retrouva parmi les survivants, caché dans un endroit que les forces « extraterrestres » n'avaient pas fouillé. Il parvint ainsi à se réfugier dans l'un des rares abris encore inexplorés.

À la fin des affrontements, il fut relocalisé dans l'une des rares villes, ou plutôt cités, qui n'avaient pratiquement pas été touchées par les combats de la guerre. Les forces occupantes, le Cartel, décidèrent alors de nommer cette ville : Cité 32.

Puis vint l'après-guerre.

Après la guerre des Sept Heures :
Cité 32 :


Certains quartiers avaient tout de même été touchés : des bâtiments effondrés, des corps… Mais le Cartel considérait cette cité comme acceptable, avec ses bâtiments, ou plutôt ses quartiers résidentiels et de transit.

Il se rendit alors compte que, dans cette situation, à 48 ans, il avait vu le monde sous toutes ses facettes, dans ses hauts comme dans ses bas. Et maintenant, il constatait que n'importe qui était capable de dénoncer son prochain au moindre faux pas, simplement pour obtenir une ration mieux garnie.

Pourtant, jusqu'en 2014, il décida de vivre une vie simple, celle d'un loyaliste de rang 3, accumulant les points et se faisant connaître des services de la Protection civile en bien.

Mais, à sa grande surprise… il avait dénoncé plus de cinquante personnes.

Il cherchait ainsi à s'attirer de l'amour, ou du moins à obtenir la reconnaissance qu'il avait tant attendue depuis le début de sa vie. Et cela porta ses fruits, des deux côtés.

Artiyth avait été impliqué dans un nombre incalculable de prises d'otages et d'agressions… Plus d'une dizaine de fois, les marginaux avaient refusé de se laisser faire par un homme aussi insignifiant qu'Artiyth.

Mais le Cartel, lui, commençait à le prendre davantage en considération. Grâce à son rang 3, il bénéficiait de rations aux saveurs de vin et de bière. Il avait même eu l'occasion de discuter avec un ministre en fonction.

Puis vint la relocalisation forcée.

Cité 13 :

Artiyth, comme tous les citoyens, passa alors par le fardeau de la relocalisation, et il se rendit compte qu'il s'était fait des relations sociales. Étaient-elles superficielles ou réelles ? Il l'avait enfin ressenti, après tout ce temps… Et il regretta de partir sans dire au revoir à ses « connaissances » loyalistes.

En arrivant à Cité 13, il activa une borne civique de la gare, ou plutôt du quartier de transit, comme l'appelaient les unités de la Protection Civile. Il remarqua alors que le Cartel, par bonté, lui avait laissé 30 petits points de loyauté, maigre consolation après les 460 qu'il avait accumulés autrefois.

Las de son travail à l'usine, du haut de ses 63 ans, il décida de s'orienter vers une nouvelle institution : l'Assemblée Centrale du Cartel, un lieu où les meilleurs des meilleurs se réunissaient autour de l'économie et de l'illumination des esprits.

Lui, cependant, s'intéressait à l'économie. Il envoya sa candidature et fut accepté en tant qu'orateur économique. Peu à peu, il se rendit compte que le travail ressemblait à celui qu'il effectuait avant la guerre, lorsqu'il était directeur régional d'une banque. Les mêmes tâches, les mêmes responsabilités, à une différence près : le marché économique était stable.

Malgré cela, Artiyth commit une erreur…

Il n'était plus le directeur qu'il avait été autrefois. Pourtant, il manqua de respect à son ministre, qui décida de le faire relocaliser à Cité 24, une cité nouvelle et prospère.

Cité 24 :

Artiyth arriva à la gare comme un simple citoyen. Il avait un objectif : se rendre au palais pour retrouver ses fonctions et en reprendre l’exercice. Il échangea son bon de relocation contre son CID ainsi que son CID d’accès du Cartel.

En arrivant au palais et en prenant possession des lieux grâce à son datapad, il se rendit compte d’une chose : l’économie était… instable ? Rien à voir avec Cité 13, où elle était stable et où il disposait d’une réserve d’argent conséquente. Mais ici, la situation était tout autre.

Il se fixa alors un objectif : rendre cette économie aussi prospère que possible.

Il rencontra M. Chardin, son ministre de tutelle, et décida de lui offrir une chance inouïe : le poste d’orateur de rang 2, spécialisé dans l’industrie, tout comme il l’avait été à Cité 13. Cette chance lui fut offerte, et il ne la laissa pas passer. Il travailla d’arrache-pied jusqu’au jour où M. Chardin décida de le promouvoir au poste de gestionnaire industriel.

Un poste comparable à celui de chef de service avant la guerre, mais assorti de davantage de responsabilités.

Aujourd’hui, il a pu mener à bien un projet de décret, désormais en attente de validation par sa nouvelle direction, M. Kart.

Point de vue du Cartel :

ACC :

L'Assemblée Centrale du Cartel, du point de vue d'Artiyth, est l'administration centrale de la cité, qui gère l'économie ainsi que l'illumination des esprits, la loyauté... Étant lui-même membre de l'Assemblée Centrale du Cartel, il voit bien cette institution, ceci lui rappelle son ancien travail avant le Cartel.


Travailleurs :
Les travailleurs, que ce soit les ingénieurs, médecins, xénobiologiste, ou tout simplement travailleurs à l'usine, sont relativement bien vus par Artiyth, des personnes dites 'loyales' et travailleuses pour la Cité et le District, rendant parfois l'économie correcte. Artiyth leur accorde une once de confiance, même si la méfiance règne.

Protection Civile :
Artiyth voit plutôt bien la PC malgré le fait qu'une unité lui ait dit qu'il était compétent dans son 'domaine', en lui laissant une petite tape amicale sur l'épaule... Ils les considèrent comme les anciens policiers français, chargés de faire régner l'ordre, la stabilité et la prospérité pour le District 2, Cité 24, apportant donc leur pierre à l'édifice de la Cité la plus 'prospère' du Cartel.

Commerçant :
Les commerçants sont plutôt bien vus d'Artiyth, faisant vivre l'économie à travers les taxes, les achats... Ils sont la plupart du temps en bonne entente avec Artiyth, même si une méfiance reste en général, ne l'empêchant pas de faire un rapport à sa hiérarchie si un commerçant fait du bien ou du mal.

Citoyen :
Les citoyens, travailleurs et autres obtiennent plutôt de la méfiance avec un semblant d'une once de confiance, les citoyens qui ne travaillent pas... Sont souvent dans un rapport en mal la plupart du temps, tout dépend.

Point de vue de l'Anti-citoyenneté :

Le Groupe revendiqué au nom de 'Eden' :
Artiyth voit le Eden comme un groupe terroriste confirmé qui essaie de montrer un semblant de liberté essayant de rallier le plus de personnes contre l'ordre établi et refusant de se soumettre, ils les considèrent comme ayant tué son prédécesseur, Richard Gomest.

L'anti-citoyenneté en général :
Artiyth les aurait compris autrefois mais... Dès qu'ils en voient, ils finissent soit dans la radio sur le Canal menant à la PC, soit dans un rapport avec ses supérieurs. Ils les redoutent un minimum.

(Cette fiche de personnage est susceptible d’évoluer avec le temps.)
(L’intelligence artificielle a été utilisée pour corriger les éventuelles fautes d’orthographe et mettre un peu d’ordre dans le texte. L’histoire, quant à elle, a été écrite de mes propres mains.)
 
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