Mek'Trek n'a jamais été un Vortigaunt particulièrement remarquable.
Il est né au sein d'une petite communauté isolée, loin des grands rassemblements de son peuple. Son enfance fut simple, rythmée par l'apprentissage silencieux des anciens et le respect des rituels transmis de génération en génération. Il apprit tôt à observer avant d'agir, une leçon qu'on lui répéta souvent sans jamais vraiment lui expliquer pourquoi.
Il était particulièrement attaché à sa communauté, plus qu'à quoi que ce soit d'autre. C'est en son sein qu'il trouvait un sens à son existence, dans les tâches partagées, les récits racontés le soir et les liens tissés avec patience.
Lorsque la Résonance en Cascade bouleversa le monde, Mek'Trek vit sa communauté se disperser peu à peu. Certains partirent chercher fortune ailleurs, d'autres périrent, et les liens qui l'unissaient aux siens s'effilochèrent sans qu'il ne puisse rien y faire.
Il garde de cette période un vide qu'il n'a jamais vraiment su combler.
Depuis, Mek'Trek porte toujours avec lui une pierre polie, usée par les années, que lui avait offerte l'un des anciens de sa communauté avant sa dispersion. Il ne sait plus si cet ancien vit encore. Il ne se résout pas à s'en séparer.
Au fil du temps, il développa une réserve tranquille face au monde qui l'entourait. Il n'est pas hostile, il préfère simplement comprendre avant de s'attacher. Il observe longuement les situations avant d'y prendre part, et pèse chacun de ses mots.
Mek'Trek reste avant tout tourné vers les siens. Ce qui se passe à Cité 24, les affaires humaines, la Résistance ou le Cartel ne l'intéressent guère outre mesure. Ce n'est pas de l'hostilité, simplement une forme d'indifférence : il a déjà bien assez à faire à essayer de retrouver un semblant de communauté et de stabilité pour lui-même.
Le monde humain lui était largement inconnu en arrivant. Il préféra observer de loin plutôt que de s'y mêler directement, se contentant d'apprendre ce qu'il pouvait sans jamais chercher à s'impliquer.
Il s'installa dans les environs des Outlands, loin de l'agitation de Cité 24, dans des zones plus tranquilles où il pouvait vivre selon ses propres habitudes. Il subvient à ses besoins seul, évite les zones surveillées et ne s'approche des rassemblements humains qu'en cas de nécessité.
Il ne cherche pas activement à rejoindre un groupe de combattants, ni à se mêler des conflits qui traversent la région. Pour le moment, sa priorité reste de retrouver une forme de communauté, ou du moins d'apaiser ce vide laissé par sa dispersion passée.
Son installation dans la région n'est donc que le début d'un nouveau chapitre de sa vie, un chapitre qu'il compte écrire à son propre rythme.
Physique :
Mek'Trek est un Vortigaunt à la carrure trapue, marquée par les années de solitude. Sa peau brun-verdâtre porte quelques cicatrices anciennes, souvenirs d'une vie loin des siens. Son œil unique, d'un rouge sombre et constant, reflète une patience presque immuable. Il porte des vêtements simples, rapiécés au fil du temps, adaptés à une vie discrète et nomade.
Il est né au sein d'une petite communauté isolée, loin des grands rassemblements de son peuple. Son enfance fut simple, rythmée par l'apprentissage silencieux des anciens et le respect des rituels transmis de génération en génération. Il apprit tôt à observer avant d'agir, une leçon qu'on lui répéta souvent sans jamais vraiment lui expliquer pourquoi.
Il était particulièrement attaché à sa communauté, plus qu'à quoi que ce soit d'autre. C'est en son sein qu'il trouvait un sens à son existence, dans les tâches partagées, les récits racontés le soir et les liens tissés avec patience.
Lorsque la Résonance en Cascade bouleversa le monde, Mek'Trek vit sa communauté se disperser peu à peu. Certains partirent chercher fortune ailleurs, d'autres périrent, et les liens qui l'unissaient aux siens s'effilochèrent sans qu'il ne puisse rien y faire.
Il garde de cette période un vide qu'il n'a jamais vraiment su combler.
Depuis, Mek'Trek porte toujours avec lui une pierre polie, usée par les années, que lui avait offerte l'un des anciens de sa communauté avant sa dispersion. Il ne sait plus si cet ancien vit encore. Il ne se résout pas à s'en séparer.
Au fil du temps, il développa une réserve tranquille face au monde qui l'entourait. Il n'est pas hostile, il préfère simplement comprendre avant de s'attacher. Il observe longuement les situations avant d'y prendre part, et pèse chacun de ses mots.
Mek'Trek reste avant tout tourné vers les siens. Ce qui se passe à Cité 24, les affaires humaines, la Résistance ou le Cartel ne l'intéressent guère outre mesure. Ce n'est pas de l'hostilité, simplement une forme d'indifférence : il a déjà bien assez à faire à essayer de retrouver un semblant de communauté et de stabilité pour lui-même.
Le monde humain lui était largement inconnu en arrivant. Il préféra observer de loin plutôt que de s'y mêler directement, se contentant d'apprendre ce qu'il pouvait sans jamais chercher à s'impliquer.
Il s'installa dans les environs des Outlands, loin de l'agitation de Cité 24, dans des zones plus tranquilles où il pouvait vivre selon ses propres habitudes. Il subvient à ses besoins seul, évite les zones surveillées et ne s'approche des rassemblements humains qu'en cas de nécessité.
Il ne cherche pas activement à rejoindre un groupe de combattants, ni à se mêler des conflits qui traversent la région. Pour le moment, sa priorité reste de retrouver une forme de communauté, ou du moins d'apaiser ce vide laissé par sa dispersion passée.
Son installation dans la région n'est donc que le début d'un nouveau chapitre de sa vie, un chapitre qu'il compte écrire à son propre rythme.
Physique :
Mek'Trek est un Vortigaunt à la carrure trapue, marquée par les années de solitude. Sa peau brun-verdâtre porte quelques cicatrices anciennes, souvenirs d'une vie loin des siens. Son œil unique, d'un rouge sombre et constant, reflète une patience presque immuable. Il porte des vêtements simples, rapiécés au fil du temps, adaptés à une vie discrète et nomade.