Punisher
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Ur'Zhekk est un parmi tant d'autres qui se sont perdus.
Les chaînes du Nihilanth ne l'ont pas brisé, il a su forger en réponse à cet asservissement, une prescience et un pragmatisme certain. La liberté est, mais la guerre continue.
Voir ses semblables disparaître, mourir, ou être réduits en esclavage constitue une raison suffisante pour s'opposer fermement à la violence et rester dans l'acceptation du brisé, ce qui est brisé doit renaître.
La paix constitue son objectif principal, l'harmonie, le creuset d'un monde meilleur ou la différence n'existe pas et ou tous, avec leur histoire viendraient contribuer à l'équilibre collectif. Peut-être est-il trop jeune pour être considéré comme un sage, mais ce dernier préfère protéger les vivants, pleurer les morts, tout en cherchant les perdus.
Chercher les perdus. C'est une quête que Ur'Zhekk porte au fond de lui, paix à l'âme des morts, mais surtout, ne laissons pas tomber les vivants. Une quête audacieuse, semée d'embûches mais une quête qui fait naître l'espoir dans le coeur de ses semblables, quête légitime qui donne également à Ur'Zhekk une raison de vivre.
Néanmoins Ur'Zhekk reste marqué par l'asservissement que son espèce a connu, il lui arrive très souvent de se recueillir pendant des jours au deuil de son espèce, il est peu émotif, mais en échange, il témoigne d'une grosse force spirituelle qu'il partage avec son espèce.
L'oppression ne doit pas être. Pour Ur'Zhekk, l'oppression est une maladie qu'il faut éviter avant tout, mais également une maladie dont il faut se défendre, ce pourquoi il préfère sortir brièvement pour chasser et éviter le contact potentiel.
De par la mémoire qu'il partage avec son espèce, Ur'Zhekk reconnaît les humains comme une force non hostile, il les reconnaît capable d'une spiritualité peu développée et d'un esprit créatif.
Ur'Zhekk a vécu dans des conduits toute sa vie, invisible aux yeux des oppresseurs, il mangeait ce qu'il trouvait, parfois cela avait bon goût disait-il, parfois cela était peu appréciable. Une vie qu'il considère comme un maigre prix à payer pour échapper à la tyrannie. Ur'Zhekk a d'ailleurs pu observer les humains au cours de sa vie, et noter certaines choses, notamment que certains humains peuvent être brisés, tristes, affligés, en colère... Ur'Zhekk a toujours été curieux sur les autres espèces à tel point qu'il lui arrive d'essayer de les recopier dans leurs manies de temps à autres, pour exemple Ur'Zhekk a essayé de reproduire un tableau qui avait été jeté dans les égouts, sans succès, ses doigts étaient trop maladroits.
De par son expérience de vie dans les égouts il recycle très souvent ce qu'il trouve, et les redistribue à ceux qui en ont le plus besoin, se plaçant toujours au second plan et faisant passer les autres individus et formes de vie avant lui dans un milieu peu hospitalier.
Ur'Zhekk porte en lui la vortessence, qui circule en lui comme un flux, comme l'eau d'un ruisseau, calme et apaisante. Ur'Zhekk est capable de méditer longtemps devant un cours d'eau, tant cela le calme et le focalise. Il aimerait rester à proximité d'un cours d'eau toute sa vie si cela était seulement possible. L'eau lui rappelle le cours de ses traditions, de son histoire et de la vie elle même, elle vient et part. Il voit l'eau comme un lien qui l'unit à ses frères même si il en est éloigné.
De par son jeune âge Ur'Zhekk voit la vortessence comme une source d'apaisement, non de violence. Il ne sait pas s'en servir, et il choisira toujours la sérénité au chaos. Ur'Zhekk reste bien attentif aux rites et traditions enseignées par les plus anciens tout en témoignant un profond respect à ceux qui établissent les liens qu'il chérit si fort.
Ur'Zhekk reste à part des combats, il ne souhaite pas entendre ou participer à la violence, c'est pourquoi il fuit activement les zones de danger, et voit assez mal les individus qui participent de gré à la violence.
Ainsi, il est un sage à en devenir, qui choisit la sérénité au combat et qui aime son espèce plus que tout, tout en observant avec étonnement la créativité des autres espèces, essayant parfois de la reproduire.
Les chaînes du Nihilanth ne l'ont pas brisé, il a su forger en réponse à cet asservissement, une prescience et un pragmatisme certain. La liberté est, mais la guerre continue.
Voir ses semblables disparaître, mourir, ou être réduits en esclavage constitue une raison suffisante pour s'opposer fermement à la violence et rester dans l'acceptation du brisé, ce qui est brisé doit renaître.
La paix constitue son objectif principal, l'harmonie, le creuset d'un monde meilleur ou la différence n'existe pas et ou tous, avec leur histoire viendraient contribuer à l'équilibre collectif. Peut-être est-il trop jeune pour être considéré comme un sage, mais ce dernier préfère protéger les vivants, pleurer les morts, tout en cherchant les perdus.
Chercher les perdus. C'est une quête que Ur'Zhekk porte au fond de lui, paix à l'âme des morts, mais surtout, ne laissons pas tomber les vivants. Une quête audacieuse, semée d'embûches mais une quête qui fait naître l'espoir dans le coeur de ses semblables, quête légitime qui donne également à Ur'Zhekk une raison de vivre.
Néanmoins Ur'Zhekk reste marqué par l'asservissement que son espèce a connu, il lui arrive très souvent de se recueillir pendant des jours au deuil de son espèce, il est peu émotif, mais en échange, il témoigne d'une grosse force spirituelle qu'il partage avec son espèce.
L'oppression ne doit pas être. Pour Ur'Zhekk, l'oppression est une maladie qu'il faut éviter avant tout, mais également une maladie dont il faut se défendre, ce pourquoi il préfère sortir brièvement pour chasser et éviter le contact potentiel.
De par la mémoire qu'il partage avec son espèce, Ur'Zhekk reconnaît les humains comme une force non hostile, il les reconnaît capable d'une spiritualité peu développée et d'un esprit créatif.
Ur'Zhekk a vécu dans des conduits toute sa vie, invisible aux yeux des oppresseurs, il mangeait ce qu'il trouvait, parfois cela avait bon goût disait-il, parfois cela était peu appréciable. Une vie qu'il considère comme un maigre prix à payer pour échapper à la tyrannie. Ur'Zhekk a d'ailleurs pu observer les humains au cours de sa vie, et noter certaines choses, notamment que certains humains peuvent être brisés, tristes, affligés, en colère... Ur'Zhekk a toujours été curieux sur les autres espèces à tel point qu'il lui arrive d'essayer de les recopier dans leurs manies de temps à autres, pour exemple Ur'Zhekk a essayé de reproduire un tableau qui avait été jeté dans les égouts, sans succès, ses doigts étaient trop maladroits.
De par son expérience de vie dans les égouts il recycle très souvent ce qu'il trouve, et les redistribue à ceux qui en ont le plus besoin, se plaçant toujours au second plan et faisant passer les autres individus et formes de vie avant lui dans un milieu peu hospitalier.
Ur'Zhekk porte en lui la vortessence, qui circule en lui comme un flux, comme l'eau d'un ruisseau, calme et apaisante. Ur'Zhekk est capable de méditer longtemps devant un cours d'eau, tant cela le calme et le focalise. Il aimerait rester à proximité d'un cours d'eau toute sa vie si cela était seulement possible. L'eau lui rappelle le cours de ses traditions, de son histoire et de la vie elle même, elle vient et part. Il voit l'eau comme un lien qui l'unit à ses frères même si il en est éloigné.
De par son jeune âge Ur'Zhekk voit la vortessence comme une source d'apaisement, non de violence. Il ne sait pas s'en servir, et il choisira toujours la sérénité au chaos. Ur'Zhekk reste bien attentif aux rites et traditions enseignées par les plus anciens tout en témoignant un profond respect à ceux qui établissent les liens qu'il chérit si fort.
Ur'Zhekk reste à part des combats, il ne souhaite pas entendre ou participer à la violence, c'est pourquoi il fuit activement les zones de danger, et voit assez mal les individus qui participent de gré à la violence.
Ainsi, il est un sage à en devenir, qui choisit la sérénité au combat et qui aime son espèce plus que tout, tout en observant avec étonnement la créativité des autres espèces, essayant parfois de la reproduire.
